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Fraude e-commerce, comment ça marche ?

Dec 13 2010 under ePayment news
Les boutiques en ligne font très fréquemment l’objet de tentatives de fraude. L’imagination des fraudeurs est sans limite, voyons un peu comment ceux-ci s’organisent pour se faire livrer la marchandise sans prendre trop de risques. Le fraudeur prépare son arnaque Le plus difficile, c’est d’être livré lorsque l’on est un filou patenté. Un lieu de livraison, c’est l’endroit ou la police pourrait venir vous chercher. La méthode consiste donc à arnaquer des intermédiaires. Le principe est judicieux. Il consiste à passer des offres d’emploi proposant une rémunération contre le fait de recevoir chez soi des colis, puis les ré-expédier à des adresses diverses. Si 80% des gens normalement célébrés flairent la filouterie, il reste très facile de convaincre des personnes un peu neuneu et dans le besoin. Voici l’exemple de l’une de ces offres d’emploi. De cette manière, le réseau d’adresses de réception se construit rapidement. Le principe consiste ensuite à ouvrir de nombreuses boîtes postales pour des durées limitées, ceci pour se faire ré-adresser la marchandise. Arnaquer l’intermédiaire et lui faire endosser les responsabilités. Les personnes intéressées par ce travail facile se méfient rarement. Le soi-disant employeur leur demande alors une copie de carte d’identité, un justificatif de domicile, un RIB, ceci sous couvert de rédiger leur contrat de travail et de pouvoir virer leurs salaires. Bien évidemment, cet intermédiaire ne verra jamais la couleur du moindre euro de salaire durant le mois ou il va travailler pour l’arnaqueur, ce dernier changeant très fréquemment de « mule » pour limiter les risques. Tout au plus, l’intermédiaire recevra les montants nécessaires pour renvoyer les colis, ceci par Moneybookers ou autre moyen incontrôlable. En attendant, l’intermédiaire vient de fournir au fraudeur la totalité des documents qui pourraient lui être demandés par un e-commerçant qui serait un peu regardant. Le piège est totalement refermé. Obtenir des codes de cartes bancaires Aujourd’hui, un code de carte piratée se négocie aux alentours de 3 euros lorsque ces numéros sont achetés par lots. Même si 60% de ces numéros ne sont plus valables 3 jours après leur achat, le coût global est, vous en conviendrez, très « raisonnable ». Comment limiter les risques lorsque l’on est e-commerçant ? Première règle, toujours être suspicieux. • Les fraudeurs n’utilisent quasiment jamais d’adresse mail vérifiable. Ce sont toujours des adresses de services du type hotmail, gmail, yahoo, etc. • Le numéro de téléphone correspond rarement à celui de l’adresse de livraison. En cas de doute, cherchez toujours ce dernier, et n’hésitez pas à téléphoner sous n’importe quel prétexte. Si c’est le bon, vous serez surpris d’entendre des gens vous dire en toute bonne foi qu’ils ne font que recevoir et réexpédier des colis. • Les fraudeurs restent souvent bourrins. Ils sont capables de vous commander 5 exemplaires du même vêtement, la même paire de chaussures en 4 tailles. En fait, ils raisonnent souvent en fonction de la revente, ce sont d’autres raisons d’être suspicieux. • Fouillez toujours les pages blanches, pages jaunes, réseaux sociaux, Google, copains d’avant et tout autre site susceptible de vous donner des informations sur la personne qui commande. Peu de gens n’ont pas de traces sur le net. Testez tout au moindre doute, les noms, les mails, etc. • Une commande passée avec une IP de cote d’ivoire, une carte bancaire anglaise, livrée à une adresse qui comporte des fautes d’orthographe en France EST TOUJOURS FRAUDULEUSE (c’est un exemple).

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